Pour , adjointe Santé publique, précarité et grande pauvreté, la gestion de la demande ne peut pas répondre à la pénurie de logements sociaux, alors qu'il en manque 18 169 à Nantes. Si nous poursuivons une politique dynamique de construction à Nantes avec la création de 2000 logements par an et une politique ambitieuse de rénovation, il n’en demeure pas moins qu’après les nombreuses démolitions prévues dans les projets de renouvellement urbain la reconstitution de l’offre nous oblige à dépasser les objectifs prévus.

Dans son intervention, , Conseillère municipale à l’intégration et la citoyenneté a rappelé que l’association SOS Homophobie, dans son rapport annuel de 2018, révèle la persistance de l’homophobie dans notre société, voir sa recrudescence, les agression physiques ayant augmenté de 15 % en 2017 par rapport à l’année 2016. Notre ville n’est malheureusement pas épargnée comme nous le rappel les dégradations régulières des Marches de la fierté place du Cirque. 

Intervention de au conseil municipale du sur le développement durable.

Intervention de au conseil municipale du sur le budget 2019 de la ville de Nantes.

Intervention de au conseil municipale du sur la question de son urbanisation.

Intervention de au conseil municipale du sur les modes de garde à Nantes et l'accueil des Tout-Petits.

Intervention de au conseil métropolitain du sur Cession d’une parcelle pour l’édification du nouveau stade privé du Football Club de Nantes et du devenir de l'actuel.

a rappeler la grande satisfaction du groupe Communiste et Républicain à propos de la libération de notre ami franco palestinien Salah Hamouri qui a effectué 400 jours de détention arbitraire sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui. Elle vient après celle d’Ahed TAMIMI, jeune résistante palestinienne de 17 ans, condamner à 8 mois de prison pour avoir giflé un soldats Israélien. Israël n’a pu l’empêcher de venir à la fête de l’Humanité et de rencontrer les Nantais.e.s à l’initiative de l’AFPS pour un témoignage saisissant !

a rappeler que chaque année en France, 225 000 femmes déclarent avoir été victimes de violences conjugales et 580 000 femmes font face à des violences sexuelles. Sur la métropole Nantaise, l'Agence Urbaine de la Région Nantaise (AURAN) estime à 24 500 le nombre de femmes victimes chaque année de violences physiques et/ou sexuelles et 550 enfants seraient co-victimes. Face à ce problème de santé publique issu de rapports de domination, l’indispensable prévention passe par l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Force est de constater que la situation nantaise illustre parfaitement la politique du gouvernement qui, niant les droits humains les plus élémentaires, délègue de fait, aux collectivités locales qui n’en n’ont pas les moyens, la gestion des situations issues des crises migratoires. C’est par ces mots que entend interpeller le gouvernement afin qu’il assume ses responsabilités.

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