Intervention de au conseil de la Ville de Nantes du sur le nouveau cadre de référence partenarial pour le dispositifs passerelles vers l’école.

Intervention de au conseil de la Ville de Nantes du sur le rattachement de l'office public de l'habitat Nantes Habitat à Nantes Métropole

Intervention de au conseil métropolitain du sur le personnel municipal et l'adaptation du tableau des effectifs.

Intervention de au conseil de la Ville de Nantes du sur la création du Conseil de l'égalité Femmes/Hommes.

Intervention de au conseil métropolitain du sur l'évolution de l'offre des lignes régulières à la rentrée de septembre 2015 et des tarifs à compter du 1er Juillet 2015.

Intervention de et de Marie-Annick BENATRE au conseil municipale de Nantes du sur le débat pour l'égalité.

Intervention de au conseil municipale de Nantes du sur le renouvellement du conseil Nantais pour l’accessibilité Universelle.

Intervention de au conseil métropolitain du sur la refonte du dispositif de la tarification solidaire sur le réseau de transports collectifs de Nantes Métropole.

A Nantes, 100 à 150 migrants arrivent chaque année sur le territoire de la ville. Cette réalité soulève bien des questionnements interpellant l’ensemble des acteurs locaux : quelle politique d’accompagnement de ces migrations, quel hébergement, quelles démarches d’insertion sociale, professionnelle, quels droits ? Les élu(e)s communistes actent de façon positive le fait que la ville s’engage à mettre en mouvement l’ensemble des acteurs locaux autour d’une table ronde afin de dégager des solutions. Mais il faut bien reconnaître que l’Etat a une responsabilité essentielle. Celui-ci ne nous donne pas les moyens d’accueillir dans des conditions dignes ces populations. Comme nous en faisons l’expérience ici, à Nantes, avec le manque cruel de logements pour les migrants. Sans justice sociale, sans solidarité, il n’y aura pas de réponse à la hauteur des enjeux soulevés par cette question de l’intégration.

Le débat d’orientations budgétaires lors du conseil municipal de décembre avait montré la difficulté pour l’ensemble des collectivités locales, à préparer leur budget dans un contexte économique et financier particulièrement pénalisant. La République, son école, le lien social, la vie de nos quartiers, le rapport avec les institutions, le lien à la Nation, tout cela est ré-interrogé.  Les élu(e)s communistes l’avaient déjà exprimé : les dépenses de fonctionnement dont celles de personnel qui en représentent 52 % ne sont pas un coût à réduire comme la droite nous y invite, mais un investissement dans l’avenir pour permettre de développer nos politiques de cohésion sociale, d’éducation. Les investissements d’aujourd’hui sont les emplois de demain. Les élu(e)s communistes restent attentifs à ce que l’évolution de la masse salariale de descende pas au dessous de 2 %, condition essentielle garantissant un bon niveau de service public. C’est dans cette optique que les élu(e)s communistes ont voté ce budget.

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