Le 23 Février au  soir près de 50 militants et sympathisants se sont réunis au local de la section du P.C.F de Nantes pour lancer en grand leur campagne des élections départementales. En compagnie des responsables locaux du M.R.C, de la G.U ou encore du centre culturel kurde qui a récemment apporté son soutien aux listes soutenues par le PCF, les participants ont échangé et débattus autour des enjeux du prochain scrutin. La campagne a commencé dans plusieurs endroits de la ville et se prolongera jusqu’à la date du 1er tour, le 22 Mars prochain.

Anciennement élections cantonales, les élections départementales 2015 désigneront les membres du conseil départemental (ex-conseil général) dans des cantons ré-découpés, ainsi tout les conseillers généraux élus en 2008 et en 2011 seront remplacés les 22 et 29 mars 2015 par des conseillers départementaux

Le PC, la GU et le MRC seront présent sur tout les cantons Nantais.

Intervention de Robin SALECROIX au conseil métropolitain du 06 février 2015 sur la refonte du dispositif de la tarification solidaire sur le réseau de transports collectifs de Nantes Métropole.

Dans un contexte où notre société traverse une grave crise de légitimité de l’action publique, les élu(e)s communistes partagent la volonté municipale de faire évoluer le dialogue citoyen dans la ville de Nantes. Participer à la vie de la cité exige pour les citoyens de disposer de temps pour s’impliquer, exercice difficile pour nombre de salariés. Nombre d’exemples existent dans les collectivités locales de la prise en compte d’outils de démocratie dite « semi directe » : universités populaires, référendums d’initiative populaire, budgets participatifs… Des dispositifs qui redonnent du sens, en permettant à  chaque citoyen, quelle que soit sa condition sociale, son origine d’être acteur de son destin.

Le débat d’orientations budgétaires lors du conseil municipal de décembre avait montré la difficulté pour l’ensemble des collectivités locales, à préparer leur budget dans un contexte économique et financier particulièrement pénalisant. La République, son école, le lien social, la vie de nos quartiers, le rapport avec les institutions, le lien à la Nation, tout cela est ré-interrogé.  Les élu(e)s communistes l’avaient déjà exprimé : les dépenses de fonctionnement dont celles de personnel qui en représentent 52 % ne sont pas un coût à réduire comme la droite nous y invite, mais un investissement dans l’avenir pour permettre de développer nos politiques de cohésion sociale, d’éducation. Les investissements d’aujourd’hui sont les emplois de demain. Les élu(e)s communistes restent attentifs à ce que l’évolution de la masse salariale de descende pas au dessous de 2 %, condition essentielle garantissant un bon niveau de service public. C’est dans cette optique que les élu(e)s communistes ont voté ce budget.

A Nantes, 100 à 150 migrants arrivent chaque année sur le territoire de la ville. Cette réalité soulève bien des questionnements interpellant l’ensemble des acteurs locaux : quelle politique d’accompagnement de ces migrations, quel hébergement, quelles démarches d’insertion sociale, professionnelle, quels droits ? Les élu(e)s communistes actent de façon positive le fait que la ville s’engage à mettre en mouvement l’ensemble des acteurs locaux autour d’une table ronde afin de dégager des solutions. Mais il faut bien reconnaître que l’Etat a une responsabilité essentielle. Celui-ci ne nous donne pas les moyens d’accueillir dans des conditions dignes ces populations. Comme nous en faisons l’expérience ici, à Nantes, avec le manque cruel de logements pour les migrants. Sans justice sociale, sans solidarité, il n’y aura pas de réponse à la hauteur des enjeux soulevés par cette question de l’intégration.

Cette intervention porte sur l’un des points abordés par cette délibération : la convention constitutive d’un groupement de commandes entre la Ville, la Métropole et les collectivités et établissements publics de l’agglomération, portant sur l’achat d’électricité.

L’ouverture à la concurrence des secteurs de l’électricité et du gaz procède d’une libéralisation voulue par l’Union Européenne. Les élu(e)s communistes rappellent qu’ils sont opposés à cette libéralisation dont l’une des conséquences est l’envol du prix de l’énergie. Si le groupement de commandes permet une mutualisation et une négociation plus opérante, dans le contexte d’obligation légale actuel, les élus communistes et républicains n’adhèrent pas à l’idée d’étendre cette obligation. Aussi, si les élu(e)s communistes tenaient à exprimer notre opposition au point précis relatif à l’achat d’électricité.

Mardi 3 février 2015 - 20h45 - 22h00

Le collectif de soutien aux expulsés de la rue des stocks en partenariat avec le cinéma Concorde vous invite à la projection du film documentaire :

LES MESSAGERS
D’Hélène Crouzillat et Laetitia Tura
(réalisé en 2014/1h07)
Le mardi 3 février 2015 à 20h45, cinéma le Concorde
(ligne 1 arrêt égalité, 79 bd de l’Egalite 44100 Nantes)

L'attentat terroriste qui a décimé la rédaction de Charlie-Hebdo et coûté la vie à des fonction-naires de police est un crime inqualifiable qui porte atteinte aux valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité.
Ce crime politique barbare visait à assassiner la liberté d'expression. Il faut faire front et refuser tous les amalgames.

Les forces de gauche de Loire-Atlantique (EELV, Ensemble, Génération Ecologie, Gauche Uni-taire, MJCF, MJS, MRC, PCF, PG, PRG, PS, UDB) appellent tous les citoyen-ne-s, tous les répu-blicain-e-s à la marche silencieuse pour rendre hommage aux victimes le :

Samedi 10 janvier à 14H30
place du commerce à Nantes

Face à la barbarie, au racisme, à l'intolérance, défendons les valeurs de la République.

Les mots manquent face à l'horreur. L'attaque meurtrière qui a coûté la vie à de nombreux artistes parmi les caricaturistes les plus talentueux du pays est inqualifiable.
Nous sommes frappés au cœur.

Au nom des communistes de Loire-Atlantique, j'appelle à se rassembler nombreux

Depuis trois mois déjà, et jusqu’au Printemps prochain, le Grand débat intitulé « Nantes, la Loire et Nous », initié par Nantes Métropole, se déroule.

Les formes de participation proposées sont multiples : visite du site pivot du débat, avec la possibilité d’y faire des commentaires en ligne ; séminaires et cahiers d’acteurs ; auditions publiques de la commission du débat : réseaux sociaux (FB et twitter). Un panel de citoyens, tirés au sort, travaille également sur les thèmes retenus autour de la Loire : pratiques et usages, espace économique et écologique, mobilités et franchissements, attractivité et qualité urbaine du cœur de métropole.

Nul n’ignore ici les fragilisations qu’ont pu provoquer certaines réformes de l’éducation, les phénomènes d’exclusion, de déscolarisation, ou de décrochage découlant de la crise économique et sociale que nous connaissons prendre à la fois la mesure des responsabilités qui sont celles de la collectivité mais aussi de l’importance d’être à l’écoute des différents acteurs institutionnels ou associatifs du monde de l’éducation, comme des parents et des jeunes. Soyons clairs, pour les élus communistes, la question de l’école, de la réussite éducative des enfants et des jeunes passe par une politique de l’Education nationale ambitieuse.

La politique de la ville en la matière ne saurait, à elle seule, résoudre des difficultés qui découlent de la responsabilité de l’Etat. Pour autant, dans les domaines clairement identifiés de la lutte contre les inégalités, de l’offre périscolaire, de la continuité éducative, de santé scolaire, la ville, en partenariat avec l’ensemble des partenaires de la communauté éducative peut contribuer à mener une politique d’accompagnement et de suivi d’autant plus efficace qu’elle associera effectivement l’ensemble des acteurs. . La mise en place d’un conseil nantais de la réussite éducative nous paraît à cet égard une proposition tout à fait intéressante pour s’inscrire dans une dynamique permettant l’évaluation permanente des politiques conduites.

L’adaptation de la société au vieillissement de sa population est enjeu qui a déjà fait l’objet de nombreuses études. La ville de Nantes s’est engagée pour sa part dans cette démarche visant à maintenir dans leur domicile les personnes se rapprochant de l’âge requis ou ayant des difficultés de mobilité. A l’issue d’une première convention avec Nantes Habitat engagée en 2008 au terme de laquelle 1 000 logements bleus ont été adaptés et dédiés aux personnes de plus de 65 ans, cette nouvelle convention d’objectifs vise la période 2014-2016. Dans le logement social, où le vieillissement des locataires est réel, il est important que les bailleurs sociaux intègrent la problématique de l’adaptation dans leur politique.

Ainsi l’instauration de quotas d’objectifs de logements adaptés dans les constructions neuves mériterait une généralisation sur tous les territoires sous l’égide de l’Etat, le vieillissement, les questions de mobilités qui y sont liées nécessitent une action politique à la hauteur de cet enjeu de société.

La ville, après le choix du conseil général d’adopter cette démarche visant à mettre en  service un nouveau parc éolien, n’est consultée qu’au titre de sa participation au conseil d’administration de la SELA.  Nous le savons bien, c’est le Grenelle de l’environnement, qui fixe à 23 %  la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie en 2020.

La participation de la SELA nous est présentée comme nécessaire pour le financement du projet à la demande du développeur. C’est bien ce sur quoi le bât blesse. La dérégulation du marché de l’énergie en Europe fait qu’aujourd’hui un marché extrêmement juteux se développe sur le dos du principal fournisseur d’énergie, EDF, laquelle entreprise doit racheter cette énergie. Les conséquences, d’une manière générale, par an et par ménage, de ces montages financiers ne sont pas neutres. Aussi, si les élus communistes reconnaissent l’importance de contribuer au financement de la diversification des sources énergétiques, il convient de modérer notre optimisme quant à ces montages financiers extrêmement juteux pour des opérateurs privés assez peu scrupuleux. C’est la raison pour laquelle nous nous abstiendrons sur cette délibération.

​La création de la monnaie locale SoNantes sur la ville de Nantes, est pour les élus communistes une démarche intéressante permettant de défendre les principes liés à l’économie sociale et solidaire Nous pourrions ajouter qu’en période de crise, dans un contexte macroéconomique particulièrement dégradé, la création d’une devise locale complémentaire permet à l’économie réelle de continuer à fonctionner et aux habitants de répondre à leurs besoins les plus primaires : manger, se vêtir, se loger, se déplacer, se chauffer….  L’histoire du Crédit Municipal de Nantes trouve là une nouvelle étape venant se greffer à d’autres activités sociales développées ces dernières années : microcrédits, rachat de crédits, financement des associations, épargne solidaire. Le prolongement de ces missions au service du développement économique du territoire intégrant un projet de monnaie locale va à cet égard plutôt dans le bon sens. C’est pourquoi les élus communistes soutiennent la démarche.

 Il convient cependant de nuancer notre appréciation globale sur le phénomène des monnaies locales. Ainsi, dans un contexte de difficultés croissantes de nombre de nos concitoyens, il est clair qu’en toile de fond, se pose la question du pouvoir d’achat, avec ou sans monnaie locale. En outre, la question se pose des publics que cela va concerner : quels utilisateurs, quels commerçants pour répondre à quels besoins ? Il y a là selon nous un vrai enjeu de démocratisation. Pour autant, les élus communistes soutiennent ce projet en l’inscrivant dans la perspective d’un projet démocratique, d’un outil d’éducation populaire visant à inciter les gens à se réapproprier leur argent, en leur permettant de  prendre conscience que la monnaie est un objet politique.

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