Intervention de Nathalie BLIN au conseil métropolitain du 13 décembre 2019 sur la 2ème phase de la connexion ligne 1/ligne 2 de tramway, la création d'un pôle d'échanges et CETEX à Babinière.

Intervention de Marie-Annick BENATRE au conseil métropolitain du 13 décembre 2019 sur le nouveau règlement du Fonds de Solidarité Logement dans la métropole nantaise.

Intervention de Jean-Jacques MOREAU au conseil métropolitain du 13 décembre 2019 sur le rapport final du débat longévité de Nantes Métropole.

Intervention de Robin SALECROIX au conseil métropolitain du 13 décembre 2019 sur la création d'une police des transport en commun dans la métropole nantaise.

En conseil municipal de Nantes du 6 décembre 2019, à l'initiative du groupe communiste, les élus de notre majorité de gauche ont adopté un vœu appelant le gouvernement à entendre la colère des français et à construire un système de retraite qui organise les solidarités, l'égalité femmes/hommes à l'inverse de la réforme proposé.

C’est dans un contexte particulier que se tient le vote de notre dernier budget de la mandature. Ce sont des milliers de manifestant.e.s qui ont envahi les rues de notre pays hier, 20 000 à Nantes, pour exprimer leur colère face à une réforme des retraites qui vise à détruire un système par répartition fondé sur la solidarité pour lui substituer un système individuel par capitalisation, pour dire leur ras-le-bol de cette politique des « premiers de cordé » qui consiste à prendre aux pauvres pour donner aux riches. C’est ainsi que Robin SALECROIX, a engagé son propos sur le budget 2019.

Comme l’a rappelé Jean-Jacques MOREAU, pour de nombreux enfants, l’entrée à l’école primaire représente une étape décisive dans le parcours d’une vie. C’est un lieu d’acquisition de savoir, de découverte du monde autant que de l’autre, c’est donc un lieu ou l’enfant se construit en tant que personne aussi bien qu’en tant que citoyen. C’est pourquoi notre ville se doit d’être particulièrement attentive à permettre à chaque petit Nantais et chaque petite Nantaise de grandir dans un environnement serein et donc d’avoir accès à une école de qualité.

Aujourd’hui déjà, plus de 140 femmes sont mortes sous les coups de leurs maris, conjoints ou anciens conjoints, bien souvent car elles n’ont pas été mises à l’abri à temps et ce, malgré leurs alertes. Pour Aymeric SEASSAU, ce chiffre traduit la persistance d’une violence de genre inacceptable dans notre société. La mobilisation de nos concitoyens le 25 novembre dernier trouve un écho dans le centre post-traumatique Citad’elles inauguré le même jour. Ce centre, unique en France, est le résultat d’une démarche de coopération entre la ville, les acteurs associatifs et les services de l’État.

Marie-Annick BENATRE, a rappelé que s’il en était besoins, le rapport d’activité 2018 du CCAS atteste du bien fondé de l’action générale de prévention et de développement social qu’il conduit en liaison étroite avec les institutions publiques et privées. Le CCAS de Nantes constitue l’outil privilégié de la ville pour répondre aux besoins sociaux des Nantaises et Nantais les plus fragiles, les plus vulnérables. Lutter contre les processus de précarisation et d’isolement, agir sur les leviers favorisant l’inclusion et s’adapter à un contexte en constante évolution : telles sont ses missions.

Le groupe communiste votera une nouvelle fois contre cette délibération, comme il le fait depuis 2014 au sujet de l’ouverture des commerces les dimanches avant Noël. Pour Jean-Jacques MOREAU, le dimanche doit rester un jour commun chômé, extrait des logiques marchandes, permettant de préserver les liens sociaux, familiaux ou encore associatifs. Ces liens sont une source de solidarité et d’engagement dans la vie de la cité dont notre société a plus que jamais besoin.

Nantes Métropole connaît un dynamisme certain et les services publics ont été éprouvés, les prix de l’immobilier ont bondi. Cette progression se poursuivra car 100 000 habitants devraient s’installer d’ici 2030. Notre ville affronte l'accélération de la gentrification, accompagnée d'une montée en puissance de multinationales qui imposent leur loi, auxquelles les pouvoirs nationaux refusent de s'attaquer. Si Nantes demeure une ville où il fait bon vivre, nous voulons ouvrir une trajectoire nouvelle pour une ville populaire et accueillante. Pour les 6 années qui viennent, nous avons l’ambition de définir un nouveau cap pour la ville permettant d’accueillir les futurs nantais, d’améliorer la qualité de vie et de répondre aux besoins immédiats d'aujourd’hui et de demain en terme de transports, de logements, de sécurité, de solidarité, de services publics. Ces 100 propositions pour une ville solidaire et populaire sont là pour atteindre ces objectifs.

Emmanuel Macron et Edouard Philippe, en lien avec le MEDEF, veulent mettre un terme au système de retraites par répartition. Travailler plus longtemps pour finir par toucher des pensions en forte baisse, voilà le nouveau régime de souffrances qu'ils veulent infliger aux salariés actuels et futurs. C'est une attaque sans précédent contre la sécurité sociale. Elle nous oblige à la mobilisation la plus large pour mettre en échec le pouvoir.

Jean-Jacques MOREAU, a indiqué que l'alimentation, comme l'eau, sont nécessaires à la vie et doivent être pensés comme des communs. Des millions de personnes en sont privées tandis qu'augmentent des maladies chroniques dues à la mal-bouffe. L'alimentation doit être appréhendée dans son ensemble, « de la fourche à la fourchette », afin de répondre à la satisfaction des besoins d'une alimentation saine et accessible à tous.

Pour Nathalie BLIN, l’installation de panneaux photovoltaïques sur le toit du bâtiment Tchécoslovaquie est donc un pas en avant dans la volonté des Nantaises et des Nantais à profiter en toute intelligence de leur ville et de sa géographie. Pourtant, la responsabilité qui nous incombe en matière de transition énergétique nous impose la plus grande lucidité quant aux projets techniques qui nous sont présentés. 

Depuis des mois, les associations, les riverains, les élu.e.s du territoire ont alerté sur la situation indigne vécue par des enfants, des femmes et des hommes migrants entassés dans ce gymnase dans des conditions d’insécurité et d’insalubrité extrême. Il aura fallu la mort d’un jeune homme de 32 ans pour qu’enfin la Préfecture commence a répondre aux injonctions du tribunal administratif. C’est ainsi que Robin SALECROIX a rappelé l’État à ses responsabilités.

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